Campus Vert : les agriculteurs hébergent les étudiants

Face à la détresse du monde agricole et dans un contexte de pénurie de logement, des initiatives positives méritent d’être remises au goût du jour. C’est le cas de l’association Campus Vert qui met en relation des étudiants et des agriculteurs. Ces derniers aménagent des studios dans d’anciens bâtiments de leur corps de ferme, pour loger des étudiants à la campagne. Le concept, né en 1995 à Bétune, a conquis les campagnes françaises, mais « pourrait être développé d’avantage », d’après Chantal Perrudin, qui héberge cinq étudiants à Vignoc (Ille-et-Vilaine). Reportage.

Ces jeunes collectent les viennoiseries des hôtels pour les plus démunis​

À Rennes, l’association les Hôtels Solidaires, récupère depuis septembre 2023 les restes des petits-déjeuners des établissements hôteliers, pour les donner à l’association Coeurs Résistants, qui les propose aux personnes en situation de précarité. Et pour que la démarche soit inclusive, ce sont des jeunes de l’IME l’Espoir, qui effectuent les collectes. MAPInfo les a suivis.

La seconde vie des matelas s’opère avec Envie ​

Chaque année des millions de matelas sont jetés, alors que 95 % des matériaux qui les composent sont recyclables. Pour trouver une solution à ce problème, une filière de valorisation des matelas s’est développée dans l’hexagone sous l’impulsion de d’Ecomaison, un éco-organisme agréé par l’Etat. Dans ce sillage, une unité de tri et de démantèlement des matelas, unique en Bretagne, a vu le jour près de Rennes. Envie Bretagne, est à la manoeuvre en partenariat avec Ecomaison ainsi qu’avec Véolia qui gère la collecte et la logistique. Reportage.

« Sablonnière » : le pari d’une construction bas carbone au service de l’inclusion​

Dans la ZAC de Guînes, à Rennes, Archipel habitat, le bailleur social de Rennes métropole vient de construire l’immeuble « Sablonnière ». Il compte 72 logements sociaux dont 12 conçus pour des personnes fragiles : épileptiques ou avec un handicap lourd. Le chantier coche une double case en faveur des transitions, celui d’une empreinte carbone réduite grâce à plusieurs innovations techniques.

Mobilités douces : les collaborateurs du Crédit agricole se mettent en selle​

Pour encourager les mobilités douces et faire évoluer les habitudes de déplacement des salariés, le Crédit agricole d’Ille-et-Vilaine voit les choses en grand. La banque coopérative vient de mettre à disposition de ses collaborateurs 265 vélos à assistance électrique. Le deal ? Ils devront parcourir au minimum 50 trajets domicile-travail par an.

Cette start-up veut utiliser les microalgues pour traiter les effluents industriels​

Biologiste de formation, Jean-Michel Pommet vient de créer Zéni, une start-up qui a pour ambition de traiter les effluents à la sortie des sites industriels grâce aux microalgues. Ses associés, Guillaume Tanguy, ingénieur en procédé industriel, détenteur d’une thèse sur les microalgues et Marie-Caroline Cunze, ingénieur agronome, spécialisée dans les effluents industriels, l’accompagnent.

Près de Rennes, les restes de cette cantine alimentent un frigo partagé​

Pour lutter contre le gaspillage alimentaires et répondre aux besoins des habitants, la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande expérimente un réfrigérateur partagé, approvisionné par des restes de la cantine scolaire. Ailleurs en Bretagne, de nombreux frigos partagés ou solidaires ont vu le jour. Coup de projecteurs sur cette initiative solidaire.

L’autoconsommation collective : « de l’électricité partagée en circuit court »​

Connaissez-vous l’autoconsommation collective énergétique ? Il s’agit de consommer localement de l’énergie produite aussi localement, à partir de source renouvelable. Depuis 2022, la Vrai-Croix et 14 autres communes du Morbihan s’essayent à la démarche, grâce au dispositif Partagelec, porté par le syndicat d’électrification Morbihan Energie. Concrètement, un tracker solaire, installé sur la commune, alimente les bâtiments publics ainsi qu’une dizaine de foyers. Les souscripteurs bénéficient d’un prix réduit du kilowattheure.

En Bretagne, l’anti-gaspi a de plus en plus d’adeptes ​

Soucieux de réduire leurs déchets ou contraints par la basse de leur pouvoir d’achat, les Bretons ont fait une place à l’anti-gaspi dans leurs habitudes de consommation. La société Finisterestes a flairé la tendance. Depuis 2021, elle sauve les produits qui ne répondent pas aux standards de distribution, chez les producteurs, pour les revendre, via des points de vente dans les petits commerces. Dans le même temps, Good To go, le leader national de l’anti-gaspi, tourne à plein régime. L’application compte pas moins de 400 000 utilisateurs en Bretagne. Tour d’horizon du phénomène anti-gaspi en Bretagne.

La bauge : « une technique du passé, mais aussi du futur »​

Depuis 7 ans, Nathan Crouzet rénove une ferme à Cesson-Sévigné avec l’aide de bénévoles et d’apprentis. Architecte de formation, il enseigne les différentes techniques d’éco-construction, en particulier celle de la bauge, une méthode ancestrale élaborée à partir de terre crue, de paille et d’eau. Reportage.

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