Cette start-up veut utiliser les microalgues pour traiter les effluents industriels​

Biologiste de formation, Jean-Michel Pommet vient de créer Zéni, une start-up qui a pour ambition de traiter les effluents à la sortie des sites industriels grâce aux microalgues. Ses associés, Guillaume Tanguy, ingénieur en procédé industriel, détenteur d’une thèse sur les microalgues et Marie-Caroline Cunze, ingénieur agronome, spécialisée dans les effluents industriels, l’accompagnent.

À Janzé, Circul’Egg valorise les coquilles d’oeuf

circulegg-oeuf-valorisation

C’est un projet étudiant qui se transforme en success-story industrielle. Alors que près de 40.000 tonnes de coquilles d’œuf sont générées chaque année par l’industrie alimentaire en France, seule une infime partie était jusqu’ici transformée. Or la coquille est riche en carbonate de calcium. Circul’Egg a mis au point une technique pour la nettoyer, la broyer et la valoriser.

En Bretagne, l’anti-gaspi a de plus en plus d’adeptes ​

Soucieux de réduire leurs déchets ou contraints par la basse de leur pouvoir d’achat, les Bretons ont fait une place à l’anti-gaspi dans leurs habitudes de consommation. La société Finisterestes a flairé la tendance. Depuis 2021, elle sauve les produits qui ne répondent pas aux standards de distribution, chez les producteurs, pour les revendre, via des points de vente dans les petits commerces. Dans le même temps, Good To go, le leader national de l’anti-gaspi, tourne à plein régime. L’application compte pas moins de 400 000 utilisateurs en Bretagne. Tour d’horizon du phénomène anti-gaspi en Bretagne.

Pendant les fêtes, les coquilles d’huîtres se recyclent

Chaque année, en France, 150 000 tonnes de coquilles d’huîtres sont consommées et seuls 5 % sont recyclés. Pour valoriser cette matière aux multiples usages, en Bretagne, plusieurs collectivités proposent aux habitants de ramener leurs coquilles pour les recycler.

Tri des biodéchets : Cela fait 20 ans que les Lorientais ont une poubelle verte​

Au 1er janvier 2024, les collectivités ont pour obligation de proposer une solution de tri des biodéchets à la source à leur habitants. Certaines sont en avance, comme Lorient Agglomération qui a déjà mis en place une collecte des biodéchets en porte à porte depuis 20 ans. Mais beaucoup d’autres « ne sont pas prêtes », selon l’association Zéro Waste. Entre avantages et solutions, coup de projecteur sur cette nouvelle réglementation.

Recherche